25 février 2010
L’année 2010 va être marquée par l’abolition du monopole de la Française des Jeux et du PMU au niveau des paris sportifs et hippiques et des jeux de cercle en ligne comme le poker. Le projet de loi sur la libéralisation des jeux en ligne va donc permettre à bon nombre de nouveaux entrants de pénétrer ce marché qui ne leur était jusque là pas accessible. La Française des Jeux est consciente que cette ouverture des jeux sur internet va lui porter préjudice, c’est la raison pour laquelle elle étudie de nouvelles possibilités. Le rachat de l’opérateur de la loterie nationale britannique, Camelot, est un des objectifs qu’elle se fixe pour le premier semestre 2010. Les cinq actionnaires (Cadbury, Thales, De La Rue, Fujitsu et Royal Mail) qui veulent actuellement céder leurs titres sont parfaitement conscients que cette vente va attirer bon nombre de concurrents qui vont renchérir afin de décrocher le jackpot. Il faut dire que Camelot détient le monopole dans son pays, qu’il est en cinquième position au niveau de la loterie européenne, et en septième en ce qui concerne la loterie mondiale. Son chiffre d’affaires 2008-2009 a connu une augmentation de 3,6 % pour dépasser les 5 milliards de livres.
La Française des Jeux qui connait parfaitement cet exploitant de la loterie britannique puisqu’ils sont tous deux à l’origine de l’Euro Millions et qu’ils travaillent d’ores et déjà sur une loterie mondiale qui devrait voir le jour en 2012, espère devenir le prochain propriétaire. Mais la concurrence va être rude, étant donné que de grandes pointures souhaitent elles aussi en faire l’acquisition. C’est le cas de Richard Branson, le fondateur de Virgin, qui pour la troisième fois consécutive tente sa chance pour racheter Camelot. Les deux fois précédentes il avait été débouté, mais cette fois-ci il s’est allié avec People’s Postcode Lottery (loterie privée néerlandaise) et compte bien mettre la main sur cette loterie.
D’autres concurrents seraient également intéressés, comme les loteries indienne et italienne et des fonds d’investissement comme CVC Capital Partners, Cinven and General Atlantic.
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25 février 2010
Le Casino de Vals Les Bains, est situé en plein cœur de la station thermale de l’Ardèche. Ce complexe propose une centaine de machines à sous dont les mises varient de 0,02 € à 2 €, des jeux de tables comme le Black jack, la roulette anglaise, le Texas Hold’em Poker… Cet établissement de jeux se distingue actuellement de ses confrères en raison des résultats satisfaisants qu’il enregistre ces deux dernières années, alors que le produit brut des jeux affiche une baisse générale de l’ordre de 9 %, ce qui correspond à 2,3 milliards d’euros. Mathieu et Jérôme Poli, les dirigeants du Casino de Vals Les Bains, sont très fiers de leur maison de jeux qui a su stabiliser le taux de fréquentation malgré la crise persistante. Alors que le premier semestre 2009 en avait subi les effets, l’été a connu un revers de situation puisque les joueurs sont venus plus nombreux et que les chiffres enregistrés cet automne ont largement dépassés les prévisions.
Il faut souligner que beaucoup de moyens ont été déployés. En effet, les investissements très importants ont permis à ce jeux de casino de sauvegarder sa clientèle en misant sur de nouveaux concepts de jeux, comme ce fut le cas lorsqu’en juillet dernier il a adhéré au jackpot multisites. Cette association avec cinquante autres casinos lui permet d’offrir des gains qui peuvent atteindre plusieurs millions d’euros, et qui attire de ce fait une clientèle plus large. Le Casino de Vals Les Bains a également voulu toucher des joueurs adeptes du poker, jeu très médiatisé ces derniers temps, en organisant des compétitions aussi bien au niveau national qu’international. Les investissements se sont également faits au niveau des divertissements avec la mise en place d’Instants Gourmands qui sont proposés tous les mercredis de 16 heures à 22 heures, d’apéritifs offerts tous les jours exceptés les week-end de 12 à 13 heures….
En cette fin d’année, le Casino de Vals Les Bains espère enregistrer de nouveau des chiffres encourageants avec les différents menus de Noël qu’elle proposera à ses clients qui pourront allier gastronomie et jeux .
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25 février 2010
Le groupe Barrière forme depuis la fin novembre quatorze élèves qui deviendront les croupiers de son tout nouvel établissement : Le Casino Barrière de Lille. La construction de cet établissement avait quelque peu étonné en raison des résultats en baisse qu’affichait ce groupe, ce à quoi la Directrice de ce complexe hôtel-casino de Lille, Patricia Legros, rétorquait que son groupe se projetait dans l’avenir et que ce projet faisait partie d’un de leurs plans européens. Effectivement, ce nouveau complexe de 40 000 m², qui plus est, ultra moderne, doit ouvrir ses portes début 2010. Le casino de 12 000 m² proposera un large choix de machines à sous et des tables de jeux (black jack, roulette anglaise et texas hold’em). Ce complexe comprendra également un hôtel de 142 chambres, un théâtre, 3 restaurants et 4 bars. Lille est très heureux de l’implantation de cet établissement de jeux, car non seulement la commune pourra bénéficier de taxes importantes, mais également en raison de la création de nombreux emplois que ce casino engendrera.
Ainsi, le Casino Barrière de Lille a mis en place une formation de dix semaines qui permettra de former les futurs croupiers. Les heureux élus âgés de 19 à 30 ans ont été triés parmi plus de 60 candidats qui ont dû passer toute une série de tests : « adresse, précision, construction, mémoire, calcul ». Mais ce n’est là que le début des épreuves étant donné qu’au cours de cette formation, ils devront apprendre « la manipulation, les bases de jeux, les procédures de paiement, l’accueil et la réglementation », affirme la formatrice, Isabelle Montélimar. La formation très intensive permettra de former des croupiers qui seront capables de maîtriser parfaitement leurs fonctions. Leurs gestes devront être très précis et toute en souplesse, la posture quant à elle se devra d’être droite et ils devront toujours rester très concentrés.
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25 février 2010
L’ouverture à la concurrence des jeux d’argent en ligne, comme le poker en ligne ou les casino en ligne alimente les conversations ces derniers mois. Après avoir été reportée à maintes reprises, il avait été décidé que celle-ci aurait finalement lieu le 1er juin 2010. Pourtant, à en croire les toutes dernières informations la date devrait une nouvelle fois être modifié. Le rapporteur du projet de loi, François Trucy, confirme cette nouvelle expliquant qu’il est impossible que le Sénat puisse se saisir du texte avant le mois de janvier. En effet, alors que le Ministre du Budget, Eric Woerth, avait présenté son projet de loi en mars dernier et qu’il prévoyait son application début juin 2010, les députés ont pris du retard et par conséquent adopté le texte qu’en octobre dernier. De ce fait, il est pour le moment encore difficile d’envisager la date exacte de l’ouverture des paris en ligne.
Cette nouvelle a fait l’effet d’une bombe au sein des opérateurs de jeux, car cette ouverture est très attendue en raison de la très grande opportunité qu’elle présente pour les sites de jeux sur internet. Pour l’année 2008, la Française des Jeux et le PMU, qui sont les deux seuls opérateurs à être autorisés à proposer en toute légalité des paris sportifs et hippiques, ont enregistré un chiffre d’affaires de 21 milliards d’euros qui a été généré par les 30 millions de français qui fréquentent ces sites. Et l’on peut évaluer entre deux et trois milliards d’euros par an les jeux en ligne sur les sites illégaux. Les nombreux opérateurs en lice pour l’obtention de la licence accordée par l’Autorité de Régulation des Jeux En Ligne (ARJEL) sont très inquiets. Cette dernière ne pourra assurer ses fonctions qu’à partir du moment où la loi sera légiférée. Les postulants espéraient pourtant que la coupe du monde de football 2010 serait l’occasion rêvée de développer leurs sites de paris en France de manière légale, mais il semblerait que ce soit de nouveau les sites illégaux qui profitent de ce marché.
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