L’archipel de Penghu qui se situe à égale distance de Taïwan et du continent chinois, comprend 64 îles paradisiaques. Aves ses plages infinies, ses fonds marins ainsi que ses paysages superbes, il est difficile de croire que cette zone arrive pourtant difficilement à devenir une zone touristique. Afin d’attirer un plus grand nombre de touristes, le chef du district, Wang Chien-fa a ainsi proposé l’implantation d’établissements de jeux. Avec ce genre de complexe, il espère ainsi diversifier son district et le rendre plus attrayant.
Un référendum local a donc été organisé fin septembre de manière à ce que les habitants de Penghu se prononcent pour ou contre l’implantation de casinos. Et la réponse est tombée le samedi 26 septembre dernier : 56,44 % ont répondu défavorablement. Une véritable mobilisation s’était opérée. Qu’il s’agisse de religieux, de politiciens, d’étudiants, des personnalités du monde du spectacle et même de Stanley Yen, dirigeant du groupe hôtelier Landis… tout le monde avait répondu présent. Ils n’étaient pourtant que 42 % d’électeurs à s’être déplacés, mais contrairement au référendum national qui ne peut être valide que si le nombre de votes est d’au moins 50 %, le référendum local n’a pas les mêmes exigences. C’est la raison pour laquelle l’implantation des maisons de jeux ne pourra se faire sur l’archipel de Penghu.
Wang Chien-fa a fait savoir que l’avis des électeurs serait respecté. Il a souligné que cette idée était une manière d’attirer les touristes, mais que d’autres seraient envisagées, comme par exemple de développer l’énergie verte.