Archive pour la catégorie ‘casino’

Loto-Québec prend des nouvelles mesures

Dimanche 3 janvier 2010

Le Québec n’est pas épargné par la crise mondiale et tout comme la majorité des pays des mesures sont prises afin de limiter ses impacts. Le domaine des jeux est également confronté à une baisse d’activité très importante et les dirigeants ne veulent pas baisser les bras. C’est le cas de Loto-Québec qui n’hésite pas à investir pour relancer son activité économique. Son dirigeant, Alain Cousineau, vient de présenter aux membres de la Chambre du Commerce les quatre objectifs majeurs qu’il s’est fixé et les moyens mis en œuvre pour les atteindre.

1 -  Les casinos : le président de cette Société d’Etat n’a pas hésité à ouvrir en juin dernier un quatrième casino : le Mont-Tremblant. Cet établissement a bénéficié de très gros moyens financiers qui ont permis l’installation de 400 machines à sous, 25 tables de jeux… Loto-Québec veut que ses établissements de jeux de casino se dénotent de ses concurrents, c’est pourquoi il insiste sur l’accueil qui doit être irréprochable, sur l’ambiance qui doit permettre à ses clients de vivre un moment magique et leur permettre de s’évader. Des formations ont ainsi été mises en place afin que le personnel de ces casinos soit en mesure de répondre à leurs attentes. Alain Cousineau insiste sur le fait que ses maisons de jeux ont permis la création de très nombreux emplois.

2 - Les loteries : le président de Loto-Québec veut réinventer ce type jeux dont les attentes des joueurs ont littéralement changées depuis sa création. Il considère qu’il faut repenser ce concept de manière à attirer les jeunes adultes.

3 – Les jeux en ligne : le nombre de sites consacrés à ce genre de jeux est en pleine explosion, et les joueurs ont l’embarras du choix. Au Canada, ce secteur a connu une augmentation de l’ordre de 30 % en cinq ans, et les estimations pour les deux prochaines années avoisineraient le milliard de dollars.

4 – Le jeu responsable : les jeux en ligne ne permettent pas un encadrement des joueurs et c’est à l’Etat que revient la lourde tâche de prendre en charge les problèmes d’addiction. Loto-Québec a quant à lui investi 160 millions de dollars en sept ans consacrés à venir en aide à ce genre de joueurs excessifs et à la gestion des Appareils de Loterie Vidéo qui permettent de limiter le nombre de ces joueurs.

Le Québec apparaît donc comme étant l’une des provinces où l’on consacre un budget si conséquent afin de lutter aux problèmes d’addiction, et la première à avoir obtenu la certification de l’autorité mondiale sur les activités de loterie (World Lottery Association).

Les casinos s’épaulent face à la crise et mettent en commun leurs jackpots

Vendredi 11 décembre 2009

L’idée est excellente et devrait porter ses fruits si on en croit les efforts réunis et l’ardeur mise par de  grands groupes casinotiers et maisons de jeux indépendantes, dans ce projet. En effet, la naissance du Magic Casinos Jackpot est porteuse d’un espoir, celui de mettre fin à une période difficile pour le milieu du jeu face à une crise qui perdure et des lois allant à l’encontre de leurs objectifs.

Jeudi 17 septembre a sonné l’officialisation d’un projet peaufiné pendant deux années, dans les coulisses de trois groupes de casinos connus, Barrière, Tranchant et JoaGroupe, associés à des casinos indépendants favorables à ce plan, en vue de trouver une solution à leurs problèmes. Ce projet prend la forme d’un jackpot gigantesque de 331 machines à sous, reliées entre elles et provenant d’une centaine de casinos différents. Au moyen de 1.50 € un joueur chanceux pourra gagner plusieurs millions d’euros. En d’autres termes, les chances de gagner en misant peu sont décuplées grâce à la combinaison de ces acteurs et devrait inévitablement attirer beaucoup de monde, but du jeu et de ce travail de fond.

Face à un parcours particulièrement difficile pour les casinos de jeux, depuis fin 2007, accentué début 2008 par des interdictions, comme fumer dans les établissements publics ou contrôler les identités des joueurs à l’entrée des casinos, l’idée de mettre en commun leurs jackpots devrait aider les maisons de jeux et fidéliser à nouveau une clientèle de plus en plus absente. Le ministère de l’intérieur, devant une telle situation n’a pas manqué de rendre certaines règles plus souples en faveur des casinos, notamment en ce qui concerne l’installation des machines à sous.
Comme ce joueur qui a raflé le jackpot du casino « le Pharaon » à Lyon, appartenant au groupe Partouche, et qui a empoché la rondelette somme de 3.125.471 euros en août dernier, après avoir misé 2,50 euros, espérons que l’idée de tenter sa chance motivera plus les joueurs, sachant que près de cent casinos ont mis en commun leurs sous… plutôt séduisant non ?

Le Kazakhstan mise sur l’implantation d’établissements de jeux de casino

Dimanche 6 décembre 2009

Le Kazakhstan, ce pays d’Asie Centrale bordé au nord par la Russie, à l’est par la Chine et qui est cinq fois plus grand que la France, est sur le point de construire en plein désert tout un complexe exclusivement réservé au domaine du jeu. Ce projet de grande envergure qui souhaite concurrencer Las Vegas devra nécessiter une dizaine d’années de travaux. Il sera non seulement question de créer 25 établissements de jeux de casino, mais également des hôtels, un millier de restaurants, de très nombreuses résidences, sans oublier un aéroport qui sera opérationnel fin 2011.

Avec cet investissement qui sera de l’ordre d’environ 20 milliards d’euros, le Kazakhstan souhaite ainsi attirer les touristes de Chine, d’Inde, de Russie, des Emirats arabes unis. Mark Advent, PDG du groupe Oz Companies qui est à l’origine de ce projet, est mondialement connu dans l’industrie du jeu. Ce promoteur immobilier américain veut créer une réplique de Las Vegas. Il disposera donc de 11 500 hectares, à 70 km d’Almaty pour créer un véritable paradis terrestre.
Fin juillet 2008, le gouvernement a approuvé ce projet qui correspondait à ses attentes : créer une zone de jeux appelée Oz qui disposera d’une licence exclusive. Noursoultan Nazarbaevle, président du Kazakhstan, avait œuvré dans ce sens en 2007 en fermant toutes les maisons de jeux.
Avec la réalisation d’un tel programme et les nombreux emplois que ce vaste complexe entrainera, le Kazakhstan souhaite relancer l’économie de son pays. De cette façon, il espère s’assurer une renommée mondiale qui le placera parmi les pays tendances.

Les habitants de Penghu votent contre l’implantation de casinos dans leur archipel

Mardi 24 novembre 2009

L’archipel de Penghu qui se situe à égale distance de Taïwan et du continent chinois, comprend 64 îles paradisiaques. Aves ses plages infinies, ses fonds marins ainsi que ses paysages superbes, il est difficile de croire que cette zone arrive pourtant difficilement à devenir une zone touristique. Afin d’attirer un plus grand nombre de touristes, le chef du district, Wang Chien-fa a ainsi proposé l’implantation d’établissements de jeux. Avec ce genre de complexe, il espère ainsi diversifier son district et le rendre plus attrayant.

Un référendum local a donc été organisé fin septembre de manière à ce que les habitants de Penghu se prononcent pour ou contre l’implantation de casinos. Et la réponse est tombée le samedi 26 septembre dernier : 56,44 % ont répondu défavorablement. Une véritable mobilisation s’était opérée. Qu’il s’agisse de religieux, de politiciens, d’étudiants, des personnalités du monde du spectacle et même de Stanley Yen, dirigeant du groupe hôtelier Landis… tout le monde avait répondu présent. Ils n’étaient pourtant que 42 % d’électeurs à s’être déplacés, mais contrairement au référendum national qui ne peut être valide que si le nombre de votes est d’au moins 50 %, le référendum local n’a pas les mêmes exigences. C’est la raison pour laquelle l’implantation des maisons de jeux ne pourra se faire sur l’archipel de Penghu.

Wang Chien-fa a fait savoir que l’avis des électeurs serait respecté. Il a souligné que cette idée était une manière d’attirer les touristes, mais que d’autres seraient envisagées, comme par exemple de développer l’énergie verte.