Archive pour la catégorie ‘casino’

La compression de personnel au Casino de Menton

Mardi 21 avril 2009

Les licenciements en cours de discussion par le casino Lucien Barrière de Menton que vont sans doute subir certains salariés sont dus en partie à la baisse du produit des jeux d’environ 16 % enregistré par l’établissement. Un comité d’entreprise extraordinaire a eu lieu ces derniers jours dont le sujet principal est la situation de l’emploi. La direction du casino n’a pas souhaité pour l’instant se prononcer sur ce sujet, ce qui n’est pas pour rassurer les 160 salariés actuels. Mais les syndicats ont confirmés le licenciement de sept croupiers et deux voituriers. Une nouvelle réunion du comité d’entreprise devra établir un calendrier de suppression de postes pouvant prendre en compte le volontariat.

Le Président du Casino de Menton Jean-Luc Zizzo, entouré de son équipe, le 20 mars 2009 lors de l’opération « Portes Ouvertes » a répondu à toutes les questions même les plus indiscrètes du public. Il ne s’est alors pas caché de mentionner que le casino subissait comme de nombreux autres la crise économique actuelle. Pour preuve le dernier chiffre enregistré concernant le produit des jeux passant de 4,1 millions d’euros à 3,4 millions d’euros soit une diminution d’environ 16 %. Pourtant le casino dispose d’un certain nombre de machines : 150 machines à sous et jeux traditionnels, Roulette Française, Roulette Anglaise, Blackjack, Stud Poker et de plus à la disposition de la clientèle un bar, un restaurant et une discothèque.

Afin d’éradiquer la diminution de la fréquentation de la clientèle, sur les 35 casinos du groupe Barrière, 19 se sont équipés de machines à sous acceptant les mises à partir d’un centime. Ces bandits manchots permettent non seulement d’élargir l’offre mais attirent une clientèle nouvelle ne désirant pas dépenser beaucoup d’argent mais voulant tenter sa chance au jeu et passer un moment de loisir.

La situation géographique de Menton située proche de la frontière italienne et dans un site idyllique ne devrait pas pour l’heure souffrir de la crise actuelle. Cette ville aux « Citrons » s’est vu décerner une prestigieuse distinction le Trophée « Fleur d’Or » 2008-2009 et outre cet gratification le « Pôle d’excellence de cœur de ville » et le prix « Ecologie urbaine-environnement » lui ont été attribuée en décembre 2008. Elle reste la seule ville de la Région PACA à obtenir ce label de l’excellence des Villes et Villages Fleuris, remplissant ainsi une charte de qualité tout en se plaçant dans une démarche de développement durable, ce qui ne manque pas d’être une ressource de clientèle touristique pour le casino.

Le casino de Boulogne sur Mer a un bel avenir devant lui

Lundi 6 avril 2009

Voilà un an que le casino de Boulogne-sur-Mer a vu le jour. Ce nouvel établissement qui est sous le joug de son propriétaire de renom, le célèbre groupe Partouche, prend toute sa dimension aujourd’hui et force est de constater que la Place de la République, de cette belle région de France, a pris du galon et des paillettes, depuis l’existence de son palace.

Si on devait faire un bilan de l’année écoulée, en termes de recettes et de nombre de  visiteurs,  on pourrait en conclure que l’année a été bonne, mais qu’on attend encore beaucoup d’un établissement comme celui-ci. D’après les calculs initiaux, le taux de fréquentation de ce temple du jeu a été plus que bénéfique, grâce à sa situation géographique mais aussi à son parc de machines à sous qui a doublé en nombre. Ce casino a la particularité de proposer un très bon service, avec un personnel qui a lui aussi connu une importante progression et une ambiance que les visiteurs apprécient et pour laquelle ils n’hésitent pas à se déplacer, quitte à venir d’autres régions plus éloignées.  Un autre élément important et qui explique l’ascension de cet établissement est ce qu’on appelle le mégapot. Il est constitué grâce à la connexion de toutes les machines à sous de plusieurs casinos appartenant à un même groupe. Ces Bandits manchots reliés entre eux, prennent en compte une petite somme de chaque mise des joueurs, ce qui va engendrer une somme colossale et faire un heureux, comme c’était le cas il y a très peu de temps, avec la rafle d’un montant de 2 millions d’euros, par une gagnante chanceuse du casino Partouche de Palavas les Flots.  Boulogne sur mer aura sans doute son jackpot lui aussi, mais il est trop tôt et il faudra attendre que le nouveau mégapot soit renfloué. En ce qui concerne les autres jeux de ce casino, le Texas hold’em, une des variantes du poker, la plus connue et la plus jouée, connait un grand succès et attire de nombreux adeptes.

A l’heure d’aujourd’hui, cet établissement  est à l’innovation et aux moyens à mettre en œuvre pour attirer du monde et éviter le recul du chiffre d’affaires de ce casino, en période de crise. Grâce à ses soirées personnalisées et diversifiées, toutes les classes socio professionnelles fréquentent ce temple du jeu. Grâce à ses salles de réception, on y organise même des soirées dansantes, des mariages ou autres fêtes, l’objectif étant d’attirer, de faire connaitre le casino et d’inciter les gens  venir plus régulièrement jouer. Une certaine façon de voir les choses afin de se diversifier par rapport à la conccurence des casino en ligne

Depuis son ouverture, il semblerait que cet établissement ait des résultats convaincants. Il n’y a que l’avenir qui nous dira si la politique marketing de ce casino remplit bien son rôle ou bien s’il y a des choses à changer et des moyens à mettre en œuvre afin d’optimiser  ce casino.

La Cour d’Appel de Versailles a rendu sa décision et relaxe Partouche

Lundi 30 mars 2009

Les jeux sont faits. Enfin, presque… La Cour d’Appel de Versailles a décidé de relaxer le dirigeant du groupe Partouche, le roi des casinos terrestres et en ligne, même si son site, pour le moment  n’est pas encore dans une légalité irréprochable. Patrick Partouche a été condamné en première instance à verser une somme de quarante mille euros et à douze mois de prison avec sursis, parce qu’il avait prêté son nom à un site illégal de poker en ligne.

Le groupe Partouche a beaucoup fait parler de lui ces dernières années et les problèmes qu’il rencontre  sont à l’origine de nombreuses décisions et opérations prises par ses dirigeants pour sortir d’une situation difficile, où les pertes s’accumulent et enfoncent chaque jour un peu plus l’un des plus gros casinotiers de France.
L’histoire commence  en 2001, lorsque GPI – Groupe Partouche International – établit un accord, avec deux personnes répondant du nom de Pascal Pessiot et Raymond Pousaz, autorisant un site de jeu en ligne portant le nom de la société, à l’extérieur du territoire français. Le site casino -partouche.com est alors créé et Raymond Pousaz, qui est aujourd’hui décédé, créé en parallèle Poker770.com en ligne et casino 770 , depuis un paradis fiscal avec la mise en place d’un lien du premier vers le second ce qui permet aux internautes français un accès direct vers ce site de poker. Il reverse ainsi 20% des gains de ce site au groupe Partouche International. Le Tribunal de Grande Instance de Nanterre avait condamné Partouche pour complicité, l’accusant de cautionner un site illégal, via un contrat de licence de sa marque.  D’après la Cour d’Appel, la preuve n’est nullement démontrée que Patrick Partouche ait essayé d’aider Raymond Pousaz dans sa démarche, le poussant à l’illégalité. Car en connaître les risques ne signifie pas pour autant adhérer à cette infraction, selon la Cour. En première instance, le groupe Partouche International  avait été condamné à verser quelque cent cinquante mille euros… Aujourd’hui on parle de relaxe et le parquet général a désormais cinq jours pour se pourvoir en cassation.

Cela fait plus de dix ans que le groupe Partouche s’intéresse aux jeux en ligne et très vite, le dirigeant  de cette éminente compagnie a compris qu’un tel marché ne pouvait qu’être bénéfique et porteur, dans une situation tendant à devenir de plus en plus difficile. Une telle activité en France est prohibée et ouvrir un site de jeux sur la toile ne pouvait se faire que depuis l’étranger. Aujourd’hui, les jeux et paris en ligne vont être ouverts au public et, de ce fait, mettre fin à une concurrence active qui fait beaucoup d’ombre à un secteur en berne. L’ouverture des jeux et paris sportifs et hippiques est attendue pour début 2010 et il ne fait nul doute que l’on va assister à un déferlement de la part d’opérateurs privés soucieux d’accaparer ce marché juteux.

L’ouverture du Casino de Mont-Tremblant prévue pour l’été 2009

Dimanche 29 mars 2009

L’implantation du nouveau Casino est une aubaine pour le développement économique de la région. Cet établissement sera érigé à la Station Touristique Internationale de Mont-Tremblant, sur le Versant Soleil dans un véritable site de beauté et dans un environnement sécuritaire. Cette implantation de prestige constituera un lieu de divertissement supplémentaire pour les  vacanciers, contribuant ainsi à diversifier l’offre touristique régionale tout en attirant une nouvelle clientèle dans les Laurentides. L’ouverture du casino de Loto-Québec est prévue dès le début de l’été 2009 ajoutant ainsi un casino de plus au palmarès de Loto-Québec dont la Présidence et le chef de la direction est Alain Cousineau.  

Le contrat d’achat conclu du terrain par Loto-Québec prévoit outre le casino, la construction d’un hôtel et d’un centre de congrès. Et comme il est prévu la société d’Etat retient des tranches de paiement du terrain, incitant ainsi Intrawest propriétaire de la montagne de ski  à construire un hôtel à côté du casino.

L’installation par Intrawest d’un système de gondoles pour accompagner les skieurs ou les résidents du village au pied des pentes vers le casino est prévue  ainsi que la construction d’un stationnement. Actuellement  50 places sont disponibles sous le casino et une centaine à l’extérieur. Une navette sera mise à la disposition de la clientèle afin d’accéder à un stationnement prévisible de 300 places au bas de la montagne. Les immatriculations des voitures en stationnement au Mont-Tremblant sont  principalement celles de la clientèle ontarienne et américaine.

Il est unique de voir l’installation d’un casino installé au pied d’un centre de ski et il est légitime de se poser un certain nombre de questions. La plus simple d’entre elles : peut-on entrer dans le casino avec des bottes de ski ? La réponse ne peut être que oui. Une attraction touristique au haut des pistes lorsqu’il pleut, ce peut être vraiment agréable.

Le contexte économique mondial ne semble pas propice à la création de casino, d’hôtel ou de centre de congrès, mais la situation financière au Canada n’est pas aussi dramatique qu’on pourrait le penser et même si le ralentissement se fait ressentir partout, pour reprendre une expression de l’Ontario concernant les dépenses des consommateurs c’est plutôt « frileux » ou prudent. Certains diront encore une fois que c’est de la faute des casino en ligne